début et lancement du projet·mon quotidien

Mon nouveau projet pro

Voilà un mois que j’ai débarqué au Québec, que le temps passe vite!

Et il s’en est passé des choses sur le plan professionnel!

Sources pexel.

Rappellez -vous, je suis arrivée le 26 octobre. Dans mon article précédent je vous ai expliqué ma première semaine ( l’arrivée, les démarches…). -> Ma première semaine

J’avais commencé le travail le 4eme jour après mon arrivée dans un salon de centre d’achat ouvert en 7/7. Je vous avais parlé de ma première journée qui avait été plutôt déstabilisante pour moi.

En effet, j’ai commencé un mercredi avec l’équipe de début de semaine qui m’avait un peu laisser à mon sort: pas de présentation, aucune explication sur l’organisation du salon ni sur l’accueil des clients. Quand je posais des questions j’avais vraiment l’impression de gêner… une image bien loin de ce que j’avais des québécois!

Heureusement l’équipe de fin de semaine était bien plus agréable et accueillante! Merci à elle parce que sinon je pense que je serais partie au bout de deux jours!!!

Source Pixabay

Parlons argent !

Le salaire minimum ici est de 12,5$ de l’heure. Lors de mon entrevue avec le patron le lendemain de mon arrivée, on me promet un 14$ de l’heure vue mon expérience. Ok, c’est pas la folie mais je me dis qu’avec les pourboires ça devrait le faire.

Effectivement sur ce salon j’ai eu en moyenne entre 35 et 55$ de pourboires par jours. Ce qui est vraiment confortable. Je me suis dit que mon travail devait vraiment plaire car en entendant les collègues parler, j’en avais un peu plus qu’elles en ayant moins de clients…

Ici les salaires sont versés à la semaine. Le premier que j’ai eu était plus bas que prévu. Problème de comptabilité m’a t’on dit… je suis supposée avoir la régulation en fin de mois…. mais vu comment ça s’est fini avec eux je ne me fait pas d’illusion!

Ayant eu une proposition beaucoup plus intéressante (je vous explique après 🙂), j’ai voulu présenter ma démission à mon manager. Il est bien d’aviser de son départ au moins 2 semaines avant le départ effectif ce qui voulait dire que je partirai le premier décembre. Le lendemain, le manager a informé le patron de mon intention de quitter l’entreprise. C’était un jeudi, jour des payes. Il est venu au salon, il m’a donner mon chèque, il m’a demandé confirmation de mon souhait de partir. Et devinez quoi? Il m’a dit de prendre mes affaires et de dégager sur les champs! Je n’ai même pas fini ma journée de travail, on m’a bel et bien foutu à la porte!

En discutant j’ai appris que c’était plutôt courant dans les métiers à clientèle pour éviter que je dise aux personnes que je coiffe ou j’irais travailler ensuite… J’ai trouvé ça plutôt violent… Attention de ne pas généraliser hein! Je rappelle que l’ambiance était bien particulière. Le point positif c’est que j’ai pu me familiariser avec les habitudes capillaires des clients québécois!

Vous savez la fin du chapitre « salon 747 ». Il n’y aura pas de suite c’est certain!

Repas d’affaire. Source Pixabay

L’aventure Rustica!

J’ai fait la connaissance de Fred Marier la 2 eme semaine après mon arrivée. Il s’occupe des nouveaux arrivants sur Drummondville, je vous parlerai de son travail très prochainement.

Il m’a présenté à sa charmante compagne Audrey qui est coiffeuse et propriétaire d’un salon à Saint Charle de Drummond. C’est à environ 15 min de la maison.

Elle était à la recherche d’une coiffeuse pour s’occuper de la nouvelle clientèle. Son ancienne collègue n’étant plus au salon, elle a du mal à satisfaire la demande. Lors d’un dîner d’affaire, elle m’a expliqué pourquoi cela serait positif pour moi.

J’étais retissante au statut de travailleur autonome ( équivalent d’auto entrepreneur) car je n’ai pas de clientèle. Mais le fait que la clientèle soit très développée sur ce salon, que l’on soit en période de fin d’année je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais! En plus, je n’ai plus de raison de rester salariée car la coiffure n’est plus dans la liste des professions qualifiées pour le parcours d’expérience québécoise (permet un accès plus facile à la résidence permanente). Je n’ai donc plus besoin de me lier à un employeur pour justifier de mes heures si je veux demander une résidence permanente, dans tous les cas c’est le parcours normal ou le parrainage.

Ambiance chaleureuse de Rustica Coiffure.

Qu’est-ce que ça change pour moi:

Le statut de travailleur autonome n’est pas contraignant bien au contraire! Je n’ai pas eu de démarches à faire pour déclarer mon activité. Chaque année je vais déclarer mes revenus au moment où l’on déclare les impôts. C’est tout. Facile quand même!

Pour les horaires… je m’organise comme je veux. Retour aux week-end classique! Je suis au salon du mardi au samedi midi. De 9h à l’heure que je veux! Hormis le vendredi où je reste toujours jusqu’à 20h. Mes jours et heures de travail vont certainement évoluer avec le remplissage de mon planning. J’ai hâte de vraiment commencer à travailler!

Côté financier :

En tant que coiffeuse j’ai plusieurs poste de charges pour commencer mon activité :

– stock produits pour la technique, matériel (j’ai dû acheter pas mal de matériel électrique comme séchoir lisseur….)

– Faire ma pub. Les réseaux sociaux ça aide mais il faut donner pour recevoir et une bonne campagne de flyers avec des réductions permet de recruter de nouveaux clients assez vite. En accord avec Audrey, j’ai fait les miens via vistaprint.ca. Meme rapport qualité prix que en France. L’expédition a été très rapide. En 4 jours je les ai eu, ce qui me permet de commencer de suite ma campagne de pub.

Et bien évidemment je paye un loyer tous les mois pour une location de chaise. J’ai eu besoin aussi de prendre une assurance responsabilité civile, professionnelle et pour mon matériel.

Ça représente un investissement personnel de 1500 à 2000$ en fonction du matériel que l’on a déjà dans son inventaire.

Une fois que tous ceci est payé, le reste est à moi. C’est à moi de mettre de l’argent de côté pour mes impôts et pour ma retraite également. Je pourrais prendre une complémentaire invalidité, maladie pour m’assurer un revenu mais je n’ai pas les moyens pour l’instant. Je verrais par la suite.

Concernant les taxes, jusqu’à un plafond de 30 000$ je n’ai pas de taxes sur mon activité. Ce qui me permet des prix raisonnables.

J’ai choisi de travailler avec cette marque car mes collègues l’utilisent et c’est bien pratique si il me manque une référence de couleur pour une cliente! En plus, je peux leur poser des questions techniques.

Pour être honnête, je n’ai pas accroché avec les marques américaines pour l’instant. J’ai eu l’occasion de tester Joico… sans commentaire. Et Matrix, qui n’a pas du tout le même rendu que le matrix que l’on a en Europe ( pas la même composition pas les mêmes brevets). J’en ai encore beaucoup à découvrir. L’Oréal professionnel n’est pas du tout répandu ni chez les grossistes ni dans les salons à Drummondville. Certainement coiffeurs n’en ont même jamais entendu parlé.

L’équipe:

Nous sommes 3 coiffeuses et une esthéticienne. Le salon est ouvert depuis 3 ans.

Audrey la propriétaire et coiffeuse.

Sophie, coiffeuse.

Vicky, esthéticienne.

Sophie- Marie (moi ahah), coiffeuse.

J’ai proposé d’utiliser mon 2eme prénom pour que les clients puisse me différencier. Sophie et Audrey travaillent ensemble depuis 7 ans environ. Elles sont passionnées par leur métier et c’est un plaisir de travailler avec elles. A l’heure où j’écris cet article je n’ai pas encore fait connaissance de Vicky.

Je retrouve l’ambiance familiale et amicale que j’ai pu connaître avec mes collègues D’émotion ou incognito en France (bisous les filles!).

Voilà c’est tout pour cette semaine! Bientôt je vous parlerais du temps des fêtes! Comme d’habitude, si vous avez des questions, remarques et suggestions n’hésitez surtout pas!

À très vite!

début et lancement du projet

J-10!

Aie aie aie! On y est! LA dernière ligne droite! LE décompte a un seul chiffre! Depuis le temps que je patiente suite à l’obtention du Pvt, j’y suis presque!

source Pixabay

Je ne réalise pas encore. Je vais percuter une fois dans l’avion je pense.

Depuis le début de ce fameux décompte j’ai vécu pleins de dernières… pour pouvoir vivre pleins de premières!

  • Ma dernière saison d’hiver
  • Ma dernière compétition
  • Ma dernière leçons de danse avec les enfants
  • Mon dernier gala
  • Ma dernière saison d’été à Peisey
  • Ma dernière randonnée dans nos montagnes savoyardes avec papa
  • Ma dernière virée moto
  • Ma dernière journée de boulot avec mes collègues
  • Mon dernier client en France
  • Ma dernière grosse soirée d’anniversaire avec tout mes amis

Et puis mon retour chez mes parents, mes dernières virées à Grenoble et Toulouse pour voir la famille, Bientôt la dernière raclette….😱 quelle drame! Ma dernière raclette !!!

🤤🤤🤤

Et oui, au Canada et au Québec ma vie sera bien différente d’ici! D’autres repères, d’autres gens, un quotidien complet à découvrir qui ira des formalités administratives d’immigration au simple fait d’aller acheter à manger!

Il va y avoir des moments de doutes ou de découragement, j’en suis bien consciente. De nombreux expatriés parlent de la crise des 3 mois, c’est le passage un peu compliqué ou l’euphorie retombe. Je verrais comment j’arrive à passer ce moment.

Il m’annonce de la neige pour mon arrivée! Même météo que l’an dernier! Ça va être une belle entrée en matière!

En tout cas, à l’heure actuelle, avec les minettes, nous sommes prêtes! Laycie a retrouvé un poids de forme ( merci à ma veto qui m’a très bien conseillé -> Clinique vétérinaire d’Aime). Les fleurs de Bach et le Zylkene fonctionnent plutôt bien pour les calmer.

Petit câlin avant de dormir

Ça fait depuis le mois d’août que j’ai commencé leur entraînement pour le départ.Les cages sont à leur disposition pour qu’elles ne soient pas en panique à chaque fois que je les touches… Depuis 2 semaines je leur met des croquettes à l’intérieur ou bien je fais des jeux avec des friandises pour les faire entrer et sortir sans les enfermer. Il y a 2 jours que je commence à les faire entrer, je ferme, j’attends 15 à 30 secondes et j’ouvre à nouveau. Si elles n’ont pas miaulé, je leur donne une friandise.

J’ai également mis leur coussin de dodo à l’intérieur. Elles dorment dessus depuis juillet, leur odeur est bien imprégnée et la mienne aussi vu qu’ils sont installés soit sur mon lit soit sur mon canapé quand j’étais dans mon appartement.

J’ai eu un contre temps avec ma cage pour Lixy (qui ira en soute). Celle que j’avais n’est finalement pas aux normes. J’ai donc du en acheter une autre… je vais donc devoir faire une acclimatation express.

Je prend aussi des fleurs de Bach pour ne pas transmettre ma nervosité aux minettes. J’imaginais que j’abordais le départ sereinement et pas du tout! J’ai des réveils nocturnes par rapport aux papiers à présenter à la douane ou pour les minettes… c’est comme ça que samedi dernier je me suis retrouvé à 3h du mat’ à checker sur mon espace du gouvernement si j’avais bien eu les bons papiers avec les bonnes dates de départ 😅.

Ma valise n’est encore pas prête mais alors pas du tout! J’entasse dedans tout ce que j’aimerais emporter mais je dois largement dépasser les 23kg pour l’instant! Il va vraiment falloir que je fasse très sérieusement le tri! C’est difficile de décider de ce qui est essentiel ou pas. Même si je peux acheter sur place, je veux vraiment optimiser mes affaires. L’idée de moins consommé pour préserver notre planète n’est jamais bien loin dans ma tête. Je ne suis pas un exemple sur le sujet mais j’y travaille.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui!

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À très vite!!

début et lancement du projet·mes minettes

Layci et Lixy

La question ne s’est même pas posée, une logique évidente : elles seront du voyage!

Mes nouilles

Je me suis d’abord renseignée pour savoir quelles sont les démarches et exigences en terme d’importation. En effet, le Canada exige que les animaux soient vaccinés contre la rage pour un animal en provenance d’un pays à risque, la France en fait parti. Le puçage n’est pas demandé mais cela peut poser problème si il y a retour en Europe. Je les ai donc emmené en Février pour déjà régler cette partie. Avec le vaccin et la puce, elles ont maintenant un passeport européen qui me permet de les emmener partout avec moi.

Le deuxième point est l’avion. Toujours en farfouillant sur le net, j’ai vu que plusieurs options plus ou moins coûteuse s’offraient à moi :

– mettre les 2 minettes en soute sur un vol spécifique (fret), solution très vite écartée car le montant du devis était exorbitant (2000€ pour 2 chats 😱).

– mettre les 2 en soutes sur le même vol que moi.

– mettre 1 minette en soute et l’autre en cabine ( et ainsi surveiller Layci qui a tendance à faire des réactions au stress) et économiser un peu.

– mettre les 2 minettes en cabine. Solution la plus économique mais pas évidente car on ne peux que mettre un animal par billet en cabine. Cela sous-entendrait trouver une personne qui veuille bien en associer une à son billet.

Les conditions pour les minettes ont orienté mon choix pour la compagnie aérienne. Pour cette fois, aircanada n’était pas compétitive. J’ai choisi Airtransat. Ils ont une offre très intéressante avec le site Pvtistes, on passe par leur lien pour réserver son vol et on a un bagage offert. Une fois le vol réservé, on doit appeler la compagnie pour réserver en direct les billets des chats. La place en cabine m’a coûté 70€ et celle en soute 220€. Je recevais une confirmation 15jours avant mon départ.

La personne que j’ai eu au téléphone était vraiment très agréable, elle m’a donné pleins de conseils pour préparer mes minettes pour leur baptême de l’air. Elle m’a également donner les dimensions pour les caisses de transport. Celle qui va en soute doit être en plastique dure avec des fermetures sécurisées, elle doit correspond aux normes IATA.

La deuxième qui va en cabine doit être souple et ne pas dépasser certaines dimensions qui sont propres à chaque compagnie. C’est là où j’ai eu le plus de mal à trouver. J’ai fait plusieurs animaleries et les vendeurs ne trouvaient pas de Sac adapté à ces mesures. Je suis pas adepte d’amazon mais c’est malheureusement le seul site où j’ai réussi à trouver le sac correspondant aux normes air transat. Le plus de celle ci : des agrandissements sur les côtés pour plus d’espace.

Pour leur confort, j’ai trouvé des matelas de cage en « pilou pilou ». Je leur ai déjà mis à disposition pour que leur odeur soit bien imprégnée. J’ai trouvé ça chez maxizoo, c’est une taille S de la marque anione. Il rentre parfaitement dans la cage et il est facile d’entretiens.

Lixy fait son numéro de charme.

Pour le stress sur conseils de ma véto, j’ai commencé une cure de zylkène et de fleur de Bach spécialement formulé pour les animaux. Mes minettes sont de nature angoissées de base et je veux que ça se passe le mieux possible pour elles. Je leur mélange une gélule ouverte par jour dans leur croquettes et j’ajoute quelques gouttes de fleur de Bach dans leur bol d’eau. J’ai commencé seulement depuis quelques jours, je ne vois pas encore d’effet mais on verra ce que ça donne sur du long terme. J’ai pris les fleurs de Bach en pharmacie et les gélules sur une animalerie en ligne (Zooplus).

J’ai commencé maintenant car je dois faire un retour chez mes parents pendant 2 mois avant mon départ car je libère mon appartement ajoutant une dose supplémentaire de stress.

Je suis également obligée de mettre Laycie au régime. Je les nourris avec des croquettes Royal Canin spécial chat stérilisé mais ce ne suffit pas à la maintenir au poids. Elle a une fâcheuse tendance à tout manger depuis quelques mois. Sa prise de poids peut poser problème pour son confort dans l’avion. Je lui donne sa nourriture dans une gamelle ludique pour freiner un peu son rythme.

Source internet : jouet chat funboard de la marque Trixie

Autre investissement, une gamelle à détection de puce. En effet, la minette de Jonas est une gloutonne elle aussi, pour protéger la nourriture des nouilles j’ai tenté cet achat.

Mais c’est quoi ce truc que tu nous a encore ramené….

Le principe est simple, on calibre le distributeur sur la puce d’identité du/des chats à qui on veut donner accès à la gamelle. Ça paraît très gadget mais je pense que ça va aider à gérer la diéte de Laycie avant notre départ et protéger leur ration une fois arrivée.

-> Distributeur chat

En une semaine elles se sont très bien habituée même si Lixy sursautait à chaque fois que le couvercle s’ouvrait. Il y a un mode apprentissage très bien fait qui permet d’habituer le chat au mouvement du couvercle.

Voilà, leurs papiers sont prêts, je commence à déménager mes affaires chez mes parents pour libérer l’appartement, vendre ou donner ce que je ne souhaite pas stocker. Bientôt je vais commencer à remplir ma valise, j’adore ces moments!

Mon prochain article sera très certainement sur le zoo de saint Feliciens. J’espère que cela vous plait toujours de me lire!

À très vite!

début et lancement du projet

J-100, j’en suis ou?

Capture écran de l’application airtransat .

Bonjour tous le monde, on y est J-100!

Comme vous avez pu le constater mes premiers articles sont très rapprochés car j’avais cette date qui s’approchait rapidement et je voulais absolument me mettre à jour avant!

Ou j’en suis à j-100?

– permis de travail obtenu le 24 janvier 2019

– vol réservé avec airtransat le 23 février, un allé simple pour Lixy (en soute), Layci et moi en cabine. Également vente de la moto et dernière compétition en danse Latine.

– Préparation vétérinaire des minettes le même mois ( puçage, vaccins et passeports).

– Avril, dernière compétition de danse standard et aussi fin de ma dernière saison d’hiver au salon de Peisey, il y a eu beaucoup d’au revoir ce mois ci.

– Mai : pré-déménagement, voyage de 3 semaines au Québec qui était prévu avant le permis.Je ferais un article dessus,j’ai découvert de très beaux coins.

– Juin, c’était une grosse page qui se tournait avec ce dernier gala de danse avec l’asso. Ça faisait 18 ans que je dansais avec eux. Andrea et Suly m’avaient préparé une surprise qui m’a beaucoup touchée! Un grand merci à eux et à tous ces danseurs qui ont pu partager ce chapitre. C’était tellement émouvant!

– juillet, j’ai pris mon assurance pvt et mon appartement est en agence pour la location. J’ai commencé à faire le tri de mes affaires, à en vendre quelques unes. Mon budget est en bonne forme, je suis plutôt contente et je me dis que presque 10mois de préparation ce n’est pas de trop pour partir.

Il me reste tant de chose à faire! Mais en même temps, il y a beaucoup de choses que je ne peux pas faire avant octobre…J’ai des listes dans tous les sens!

Le mois prochain je vais donner ma démission pour finir fin septembre le travail. Il va falloir aussi que je rédige une annonce pour vendre ma voiture début octobre. Je commence à être très excitée par ce départ!

Merci à vous de me lire, à partir d’aujourd’hui les articles que j’écrirais seront posté qu’une fois par mois pour ne pas vous surcharger de lecture.

À très bientôt!

début et lancement du projet

Le Pvt obtenu, un pas dans le concret.

Ma demande de PVT approuvée n’est qu’un point de départ. Je me suis retrouvé face à pleins de questions…

Source Pexel

Par où commencer ?

Vraiment, j’ai eu l’impression d’être au pied d’une énorme montagne.

La question de mes minettes : Comment et dans quelles conditions je peux les emmener avec moi. Il était hors de question que je les laisse en France. Je les aimes trop. Les conditions finalement ne sont pas si compliqué mais les devis des différentes compagnies aériennes pour elles ont conditionné mon choix pour réserver mon vol. En effet, toutes les compagnies n’acceptent pas forcément les animaux et en plus il n’y a pas beaucoup de places pour eux par vol. J’ai donc pris Airtransat car les prix étaient plus que corrects face à d’autres compagnies (381€ pour mon billet aller simple contre plus de 1000€ chez aircanada). J’y reviendrais. => Airtransat ou Bon plan pvtistes.

Source Pexel

Mon appartement : étant propriétaire depuis juste deux ans, il était évident que je ne le vendrais pas. J’ai donc fouillé sur internet concernant la location. J’ai décidé de passer par une agence car le gérer moi même à 6000km c’est juste impossible et je ne voulais pas charger mes parents avec cette contrainte. J’ai fait le tour des Agences de ma vallée, c’est pas évident de trouver la bonne avec qui le courant passe et qui vous fait une offre réellement intéressante. J’ai eu la chance de rencontré une jeune femme qui m’a grandement aidé dans mes choix! Un grand merci à toi! Je suis sure que tu te reconnaîtras!😘

Ma jolie Fz6 😍

Ma moto: je crois que ça a été le premier geste concret pour mon départ. Je l’ai mis en vente une semaine après avoir eu la réponse du gouvernement. En une semaine elle était parti avec quelqu’un que je connais. J’étais très contente car ça faisait huit ans que je l’avais et je n’ai jamais pu en changer. C’est huit ans de souvenirs avec mes amis du forum Fz6ride, des belles année de balades et de bonnes rigolades! Un grosse première page qui se tournais.

Source Pexel

Les impôts: Le sujet épineux je pense par excellence. Car pour 2019, je vais devoir déclarer mes revenus en France car je suis salarié, des revenus locatifs car je vais louer mon appartement, et des revenus canadien car en fin d’année je travaillerai là-bas.

Les papiers à préparer pour la douane : Je dois aussi prévoir une assurance santé. Elle est obligatoire sur la durée du visa complet. Il y a plusieurs organismes qui en propose ils sont spécialisés pour ce genre d’assurance.J’ai fait le tour j’ai comparé, et le site des PV Tistes m’as encore une fois énormément aidé dans mon choix car ils ont un partenariat avec une compagnie. J’ai fait également un comparatif avant de choisir un, elles se valent toutes sur les forums elles ont toutes des défauts, elles ont toutes des avantages, donc j’ai fait pour voir en fonction de mon budget. Petite parenthèse sur le sujet, j’ai trouvé quand même un petit peu de discrimination dans ses assurances. Quand on est une fille, les frais gynécologique ne sont pas pris en compte. Je ne parle pas d’un choix de contraception, je parle bienDes problèmes que l’on peut rencontrer quand on est une femme. A priori, ils ne prennent pas ces désagréments en remboursement car on a le choix de ne pas les attraper. J’ai trouvé ça tellement ironique ! On choisit d’attraper une mycose c’est bien connu ! Bref, ça c’est un autre sujet. J’ai donc choisi plutôt par défaut que pour une assurance qui m’avais séduit: j’ai regardé au prix. Voici le lien : Assurance

Source Pexel

Le plus important au final: Le budget. Il y a les frais pour le départ à prendre en compte mais aussi ceux arrivés sur place et dans mon cas, les besoins en France.

Il faut compter entre 600 et 1000€ pour mon vol, entre 400 et 1000€ pour les 2 chattes. Il y a les frais de vétérinaires, cage de transport et frais d’importation( je ferais un article détaillé sur ce point là) environ 500€, la preuve financière pour la douane d’un Équivalence à 2500$ (1700€), l’assurance santé pour 2 ans (attention, si vous prenez moins, cela réduit d’autant la durée accordée par le douanier) 800€. => ce qui représente environ 4000€ pour cette partie.

Il faut ensuite prévoir la solution d’hébergement sur place (1mois de loyer), de transfert si besoin en taxi, la somme minimale pour ouvrir un compte bancaire (1000$/700€ en général), de quoi prendre un abonnement téléphonique (40 à 100$), de quoi faire des courses… => 1500€ pour le premier mois au minimum.

c’est sans compter l’achat d’une voiture. Pour être serein, je pense que 9000€ c’est bien pour partir.

Il y a un grand nombre de petites choses auxquelles il faut penser : résilier un compte bancaire, réfléchir à une nouvelle banque, réfléchi à un nouveau fournisseur téléphonique, les changements d’adresse, les procurations, les copies des diplômes, réfléchir aux affaires qu’on a besoin d’emmener, celle qu’on a envie d’emmener, vendre sa voiture…De quoi se faire des noeuds au cerveau, j’ai pleins de check-lists à la maison 🤗.

Heureusement, j’ai la chance d’avoir déjà ma solution d’hébergement sur place : une collocation avec Jonas. Ça aide beaucoup d’avoir une personne sur place qui a déjà des connaissances et des habitudes sur le pays.

Dans le prochain article, je vous ferais le point car nous seront à J-100 avant mon départ! Merci à ceux qui prenne le temps de me lire!

N’hésitez surtout pas à me laisser des commentaires, ça fait toujours plaisir! À très vite!

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Le déclic, le clic et l’attente

Hello! Dans mon article précédent je vous ai parlé de comment a germé cette idée de partir. Dans celui ci et le prochain, je vais vous expliquer ma prise de renseignents mais aussi les démarches que j’ai engagé pour envisager ce départ. Bonne lecture!

Source internet

Comme je vous l’ai dit dans l’article précédent, je me suis laissé le mois de novembre en réflexion avant d’entamer réellement les démarches pour le permis de travail. J’ai commencé mes recherches sur Internet à partir de mes connaissances personnelles. Je savais qu’il était nécessaire d’avoir un permis de travail pour imaginer s’installer durablement et trouver du travail.

Ce que je ne savais pas c’est qu’il y avait beaucoup de visas et permis de travail différents. Par exemple, il existe un visa tourisme (que nous n’avons pas besoin de demander en tant que français) qui permet uniquement de voyager sur le territoire canadien durant six mois maximum. En ce qui concerne les permis pour le travail, il en existe plusieurs qui ont retenu mon attention : le permis jeune travailleur (JP), le permis vacances travail (PVT) et enfin la résidence permanente ou entrée express.Il en existe d’autres, mais je ne le citerai pas dans cet article. Si vous désirez plus d’informations je vous invite à aller sur le siteImmigration canada. C’est également sur ce site que j’ai réalisé mes démarches. Il faut être très vigilant sur Internet car il y a beaucoup de sites frauduleux ou pas très honnêtes qui vous font payer des frais supplémentaires en vous promettant un permis de travail à coup sûr. Or, beaucoup de ses permis sont soumis à tirage au sort pour réaliser une demande. Il n’y a donc absolument aucune garantie en passant via ces sites d’avoir le fameux sésame.

Clairement pour moi la résidence permanente n’était absolument pas envisageable dans le sens où je ne sais pas si je vais aimer vivre là-bas. Il ne me reste donc que le jeune travailleur ou le permis vacances travail. L’un est un permis fermé c’est-à-dire que l’on est engagé avec une entreprise, l’autre est un permis ouvert, on a pas de restrictions d’entreprise ou de lieu. Le PVT est donc pour moi la meilleure option. C’est le choix que font beaucoup de français car c’est une grande porte ouverte vers l’immigration permanente.

Lors de mes recherches, je suis tombé sur un site qui est une mine d’or quand on veut partir à l’étranger. Toutes les démarches sont expliquées clairement, en plus ils ont des partenariats avec d’autres entreprises ce qui veut dire pleins de bon plan. -> Les pvtistes . Il y a également des pages Facebook qui sont consacrés au pvtistes, on n’y trouve beaucoup de retours d’expériences et ça permet de poser les questions sur lesquelles on a des doutes. J’émets un petit bémols sur ces pages, les gens ne restent pas toujours courtois malgré le fait que se soit fait pour échanger. Surtout, ne perdez pas patience et ne vous rabaisser pas à répondre à leur commentaires pas toujours respectueux, j’en ai fait les frais ce soir même alors que je répondais du mieux possible à une question.

Le 4 décembre 2018, je me jette donc à l’eau.

Je me suis allée sur le site du gouvernement canadien pour remplir un questionnaire d’admissibilité. J’ai donc découvert que je n’étais admissible que pour le PVT, ce qui était une très bonne nouvelle. Ensuite, j’ai créé un compte avec des identifiants et mots de passe pour pouvoir m’inscrire officiellement.

Photo du site gouvernemental.

C’est là que les choses sérieuses commencent ! On doit remplir un formulaire de renseignements personnels, puis nos coordonnées, le détail de nos études, des différents postes professionnels que l’on a eu et enfin notre projet. Il s’affiche ensuite la déclaration solennelle et une signature électronique qui vous explique toutes les règles concernant différents points légaux de la démarche, ainsi que les conditions demandées pour entrer sur le territoire en cas de validation ( à savoir la somme de 2500$). Je vous conseille de bien garder toutes traces de ces formulaires remplis pour les avoir en mémoire. Il faut prévoir environ 45 minutes pour remplir correctement le dossier. Il faut prendre le temps de vérifier toutes les données que vous avez rempli pour qu’il n’y ai pas d’erreur car cela pourrait compromettre la validité du dossier. À ce moment de la procédure il n’y a absolument rien à payer. Si on vous demande quelque chose, c’est probablement que vous n’êtes pas sur le site du gouvernement canadien.

Et voilà! Une fois validée c’est une longue attente qui peut se profiler. Effectivement, le permis vacances travail étant très demandé en France il a peu de places par rapport au nombre de demandeurs. Pour exemple, le 4 décembre dernier nous étions 15 000 français environs pour 7150 places disponibles. Quand on lis sur les forums que certaines personnes attendent entre cinq et six ans pour avoir leur lettre d’introduction, je n’avais pas beaucoup d’espoir d’être tirée au sort. En plus, il y a une limite d’âge, on peut prétendre à ce permis de travail jusqu’à 35 ans, ça ne me laissait que deux ans de marge. À ce moment précis, nous ne savions pas quand est-ce que le tirage au sort allez commencer. En attendant pour tuer l’impatience, je décide de commencer à prévoir les pièces qui seront demander si jamais je t’ai tiré au sort.

Félicitations !votre demande à été soumise.

J’ai alors rédigé mon CV selon les critères canadien, il y a quelques différences avec un CV français. J’ai aussi fait une demande de casier judiciaire par Internet au cas où on me la demanderai. Il est important de savoir que si on a vécu dans d’autres pays, il se peut que l’on vous demande des attestations de police ou extrait de casier lorsque l’on remplit le dossier à présenter au gouvernement après tirage. De même que si on envisage de travailler avec les enfants ou dans le médical, une visite chez un médecin qualifié (liste sur le site internet) sera demandé, le rendez-vous ne peut être pris qu’après le tirage au sort. Ça m’a permis de gagner beaucoup de temps pour la suite des démarches!

Une fois la candidature déposée, commence cette interminable attente. Je regardais ma boîte mail peut-être 10 fois par jour (si c’est pas plus )à partir du moment où j’ai su que le tirage au sort commençait. La première ronde d’invitation a eu lieu le 23 décembre et c’était parti pour la saison 2019 à savoir un tirage au sort par semaine! Ça ne paraît pas comme ça, mais c’est réellement angoissant car une fois tiré au sort, il n’y a que sept jours pour accepter l’invitation et présenter le dossier complet au gouvernement. Si on rate ce délai là, on aura peut-être plus jamais sa chance d’être tiré au sort… les réactions des autres personnes sur les pages Facebook n’aide pas à rester serein. 🙂

Dans le prochain poste, je vous expliquerai la suite des démarches!

À bientôt!

début et lancement du projet

Pourquoi le Canada?

C’est une des nombreuses questions que l’on me pose. Et non, je ne fuis rien, je part à la découverte.

Depuis longtemps j’ai une attirance et une curiosité pour ce pays. Des paysages magnifiques, une faune différente de celle que je connais. Une richesse culturelle avec ce côté anglophone et francophone mêlé, de nombreux colons puis les migrants/expatriés ont apporté sur ces territoires une parti de leur « chez eux ».

C’est d’abord le Québec qui m’a attiré avec cette langue unique. Quand j’étais ado, j’adorais la prononciation différente.

Le froid aussi pique ma curiosité, on me dit à l’époque que les gens passent l’hiver à se déplacer par des galeries souterraines à Montréal pour éviter de se faire geler les poils de nez… on y reviendra plus tard.

L’image que j’avais à l’époque c’était un pays immense peuplé de gens très ouverts, accueillants, bienveillants qui parlent anglais et français . Une nature très présente avec ces conditions hivernales pouvant être très rudes, des animaux particuliers et les aurores boréales.

D’ailleurs, ça me fait penser à une chanson que l’on avait appris en musique au collège. Cette chanson c’est mon premier contact avec la culture québécoise ( on écartera Céline Dion, désolée), il s’agit de « Je reviendrais à Montréal » de Robert Charlebois. Je vous met le lien et vous invite à aller l’écouter, même si c’est pas votre style, c’est de la culture! 😉 . -> Je reviendrais à Montréal

Les paroles disait « Je reviendrai à Montréal, dans un grand Boeing bleu de mer, j’ai besoin de revoir l’hiver et ces aurores boréales ». Mais qu’est-ce que ça pouvait être ces fameuses aurores? J’ai cherché. J’ai trouvé la magie d’un phénomène naturel… c’est la première fois où j’ai eu envie de partir la bas.

Et vous? Quand on vous dit « Canada » ou « Québec » vous pensez à quoi? Laissez moi vos réponses dans un petit commentaire.

On ne peux pas acheter le bonheur mais on peut vivre au Canada. Source internet.
début et lancement du projet

Voyage octobre 2018

L’attente à l’aéroport de Lyon.

Je l’attendais depuis si longtemps ce voyage! J’avais déjà eu une première opportunité qui s’était présentée 9 ans plus tôt mais malheureusement ne s’était pas concrétisée.

Nous sommes début 2018. Un amis de longue date (Jonas) m’apprend que ça y est, il part vivre et travailler au Québec. Il me propose de lui rendre visite, ce que j’ai accepté avec joie!

C’est ainsi qu’avec ma Sev (ma best friend depuis le lycée) nous organisons notre départ pour un roadtrip de 2 semaines en octobre! La première étape ultra importante : le passeport et la demande d’Ave (autorisation de voyage électronique). Sans ça, pas de voyage. Cette autorisation n’est pas un visa de tourisme, il y a des accord France/Canada qui nous en dispense. L’AVE sert juste a monter dans l’avion, cela coûte 7$ de mémoire et à une validité de 5ans.Site gouvernemental canadien pour le prendre. ⚠️ il y a de nombreux siteS qui le proposent avec des prix exorbitants, en passant par le site du gouvernement (en lien au dessus) vous êtes sure que ce n’est pas une arnaque. Conseil supplémentaire, conservez tout les formulaires que l’on vous fait remplir ( questionnaires, infos perso, numéro de dossier…). Ça peut aider pour mémoire lors de votre passage en douane.

Décollage le 14 octobre depuis Lyon en direct pour Montréal avec Air Canada! Très bonne compagnie au passage, le confort est top même en classe eco et les billets ne sont pas exorbitants contrairement à ce que j’imaginais. Le lien -> Air Canada. Le vol dure 8h avec un décalage horaire de 6h avec la France. On a décollé a 10h heure Française, atterrie à 12h heure de Montréal, ce qui est génial pour profiter de la journée sur place! Niveau fatigue et calage de sommeil c’est complétement gérable, le tout est de ne pas se coucher trop tôt sous peine de se réveiller en pleine nuit. Les premiers matins on a pu se lever tôt facilement c’était parfait pour profité sans trop de monde a Québec.

Arrivée à Montréal.

J’avais prévu un budget d’environ 1200 € hors avion. Cela m’a été largement suffisant, car nous avions prévu de faire nos repas au plus économique. Pour les hébergements, nous avons pris nos réservations sur le site Booking.com c’est très pratique car on a plein de paramètres à régler pour trouver les hébergements qui nous conviennent. Nous avons donc choisi des lieux incluant le petit déjeuner à la prestation (toujours par soucis d’économie). Nous avons fait beaucoup d’hôtel/motels et une chambre d’hôte. Nous avons toujours très bien été reçu, pour beaucoup nous étions les derniers clients de la saison alors nous avons été chouchouté!

Carte Artisanale 🤗 de notre roadtrip.

Au programme: Québec, Passage par Campbelton dans le New Brunswick, la Gaspésie avec le parc national de Forillon et le parc national de Gaspésie, la traversée jusqu’à Baie Sainte Catherine pour voir les baleines, retour sur Drummondville et Montréal. Quelques photos des moments forts de notre périple.

Premier soir à Québec avec ma Sev! Vue imprenable sur le saint Laurent.
Jonas et son pickup Dodge Dakota.
Parc national de Forillon.
Rencontre avec Alvine du gîte Pétale de rose, cap des rosiers. Un hôtesse au top!
Sur la route du parc national de Gaspésie, LE jour où je suis tombée en amour avec le Québec et sa nature.
Lac du Diable, parc national de la Gaspésie.
Rencontre avec un orignal à la tombée du jour, Parc national de Gaspésie.
Les chutes de Montmorency proche de Québec.
Montréal depuis le Mont Royal.

Comme vous pouvez le constater sur les photos je suis habillé chaudement. Effectivement, nous sommes partis mi-octobre et nous avons eu quand même des températures négatives assez régulièrement. Dans tous les guides touristiques on vous dit que la meilleure période c’est septembre ou début octobre pour les couleurs, à la période où on y était, on a pu profiter quand même des beaux paysages mais on sentait que c’était la fin. C’était également le temps de la chasse à l’orignal, on a vu pas mal de gros pickup avec des quads (VTT au Québec) et des orignaux dans les bennes. On a eu aussi un petit coucou de l’hiver au nord de la Gaspésie, quel bonheur de découvrir la neige au Québec !

De retour à l’aéroport, je ne pouvais pas croire que ces 15 jours fantastiques était déjà terminée. J’étais dans le terminal à aller et venir en me disant que ça ne pouvait pas être fini. Je planifiais déjà dans ma tête un nouveau voyage pour le printemps. Le retour en avion a été source de grande réflexion pour moi (6h de vol sans dormir ca laisse le temps). J’ai été complétement chamboulée par ce coin du Canada. Remis a l’échelle juste de la province de Québec, nous n’avions rien vu en 2 semaines. Le rythme de vie des Québequois, l’ambiance détendu m’a directement manquée à la descente de l’avion. Comme à chaque retour voyage en France, je ne vois plus que les aspects négatifs du Français ( moi d’abord, les autres ensuite…). J’ai pris de pleine face se décalage culturel (et horaire aussi). Pour la petite anecdote, on est rentrées un dimanche. Arrivée chez moi, je range mes affaires, fait tourner des machines de linge pour m’occuper et ne pas dormir! Je décide à 15h d’aller faire des courses, je prend la voiture, je vais au supermarché, je prend un chariot et la, c’est le drame! Supermarché fermé! Évidement on est dimanche! Comment expliquer mon malaise à ce moment précis…. le violent retour à la réalité, je retrouvais mon quotidien Français. J’ai gamberger tout l’après midi, y’avais pas a tourner autour du pot, il fallait que parte la-bas.

Partant de ce constat, je me suis laissé un mois de réflexion pour entamer les démarches permettant d’aller faire une expérience là-bas. Voilà comment est née mon idée de partir vivre au Québec!

Si vous désirez plus d’informations sur les hébergements que l’on a réservé n’hésitez pas à me le dire en commentaire.

Dans mon prochain article je parlerai des démarches que j’ai effectué et pourquoi j’ai choisi ce permis de travail. À très vite!